Présentation

Parce qu’un chant peut parfois dire ce que les mots seuls n’expriment pas, Le Chant du Jour propose une halte musicale sur le chemin de chaque jour...
À travers des chants inspirés de l’Évangile, de la spiritualité salésienne, de la vie quotidienne et mis en musique à l'aide des support de l'IA,
il invite chacun à rejoindre ces chemins salésiens du quotidien et à faire route ensemble… en chantant !

mardi 4 août 2026

Il fait chemin


■ Il fait chemin



|  En priant le pasume 1...
Père Guy Dermond, sdb

Il fait chemin
celui qui décèle les sentiers mortels.
Il fait chemin
celui qui refuse les impasses déshumanisantes.
Il fait chemin
celui qui fait fi des railleries dérisoires.


Lui, il rythme sa marche
aux respirations psalmiques.
Ses pas en martèlent l'itinéraire cordial.
Lui, reverdit comme un arbre,
aux berges des eaux vives.


Ce qui égare
se disperse comme fétus de paille
au large des grands vents.
Ce qui humilie
s'enlise au sable des mirages.
Ce qui donne vie fructifie.
Les chemins de violence sont 
sans issue.



Il marche…
non pour fuir,
mais pour discerner.

Il fait chemin,
celui qui devine, sous la poussière,
les sentiers qui sauvent de l’ombre.

Il fait chemin,
celui qui détourne ses pas
des routes sans visage,
où l’homme s’oublie.

Il fait chemin,
celui qui laisse tomber
les rires creux,
comme feuilles mortes hors saison.

 Écoute…
son pas ne presse rien,
il épouse le souffle.

Chaque pas — une prière.
Chaque silence — une source.

 Il marche encore,

et déjà…
il devient arbre.

Ses racines boivent
l’eau invisible.
Ses branches apprennent le ciel.

Mais dis-moi…
ce qui disperse, où va-t-il ?
Ce qui blesse, que devient-il ?
Et ce qui fait vivre…
en nous, où prend-il racine ?

(Pause)

Alors…
quel chemin choisis-tu
quand personne ne regarde ?

Refrain :
Où va le cœur qui écoute en silence ?
Quelle eau vive abreuve nos pas ?
Si je me perds, me retrouveras-tu
au creux du vent qui ne ment pas ?

Couplet 1 :
J’ai vu des routes sans mémoire,
des voix qui s’effacent au soir…
Mais une lumière persiste encore,
là où l’on choisit d’être plus fort.

Refrain :
Où va le cœur qui écoute en silence ?
Quelle eau vive abreuve nos pas ?
Si je me perds, me retrouveras-tu
au creux du vent qui ne ment pas ?

Couplet 2 :
Si tout s’égare et se délie,
reste un souffle, reste une vie…
Et dans la nuit qui interroge,
un pas suffit pour que l’aube approche.


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